Cover_Rhizome.jpg

CLAUDIE BOUCAU : flûtes-harmonica-ocarina-appeaux / flutes-harmonica-ocarina-calls

ALAIN BLESING : guitare-électronique / guitar-electronic

RICHARD HERY  : batterie-percussions-clarinette basse-Don Quichotte / drums-percussions-bass clarinet-Don Quixote

Enregistré à Brenat ( France - 63) entre Décembre 2020 et Mars 2021

Recorded in Brenat (France) between December 2020 and March 2021

Mixage / Mixing : Richard Héry

Mastering / Mastering : Richard Héry / Maurice Salaün

 

Tableau pochette / Cover painting : Julius Baltazar

(Julius Baltazar copyright A.D.A.G. P. Paris )

Conception graphique  / Graphic layout : Maurice Salaün

 

Production Association Ritournelle

Label Instant Music Records

Distribution  Musea Records - Les Allumés du Jazz

Titres / Tracks

Sweet Ocean

For Bill 

Quiet 

Odusseia 

The shepherd's complaint 

Gravityless 

Dead Whales 

Chanson Bulgare 

Ice Flowers 

Kaïros 

Toutes compositions Alain Blesing excepté « Chanson Bulgare » de Alain Blesing et Yves Rousseau et « Ice Flowers » inspiré par « Colchiques dans les Prés » de Francine Cockenpot

All compositions by Alain Blesing excepted « Chanson Bulgare » by Alain Blesing and Yves Rousseau and « Ice Flowers » inspired by « Colchiques dans les Prés » by Francine Cockenpot

Tous arrangements Trio Rhizome

All arrangements Trio Rhizome

ILS EN PARLENT 

JAZZ MAGAZINE

Fascinant

« A.R.C comme Alain (Blesing), Richard (Héry) et Claudie (Boucau). On connaît le premier à travers legroupe de fusion Écume (tournant des années 1990), son long compagnonnage avec la chanteuse turque Senem Diyici, diverses initiatives orchestrales entre rock progressif et Moyen-Orient. Un parcours allant dansle sens de l'épure, passé plus récemment par l'écoute de Derek Bailey, Fred Frith, Morton Feldman, John Cage et Bill Frisell. Depuis 2014, la multi-fûtiste Claudie Boucau, dont les timbres laissent devinerl'expérience de l'Afrique, est devenue une compagne de jeu et de vie. Retirés en Auvergne, ils se sontrapprochés du percussionniste Richard Héry, praticien de tout ce qui se percute d'une manière ou d'uneautre, tel le « Don Quichotte », mystérieux monocorde de bois et de métal. Soit, composée par Blesing, unemusique que l'on qualiferait tantôt de végétale, de boisée, de minérale, d'aquatique ou d'éolienne, dontl'élément premier est le son, mais sans exclure la mélodie (Colchiques dans les prés) ni le rythme (Chansonbulgare). Le tout remodelé par le collectif en une ramifcation de timbres et des initiatives qui justife pleinement la désignation de rhizome. Fascinant. » Franck BERGEROT, octobre 2021

 

CULTURE JAZZ

Un disque qui devrait en envoûter plus d'un

« S’il y a un disque pétri de mélodies intimistes dans cette vitrine de juillet, c’est bien celui du Trio Rhizome, même s’il lui arrive par moment de côtoyer des rivages inopinément libres. Bâti sur un nuancier très vaste, il en appelle à la nature, au blues, au vent qui passe et aux atmosphères discrètement passionnées.D’arabesques en sinuosités, de timbres en silences, il parcourt un espace apaisé et apaisant. C’est unemusique qui sied aux âmes contemplatives. Finement ouvragée, elle donne à chacun des membres du trio la possibilité d’explorer son champ propre d’expression afn de mieux construire ensemble les paysagesmusicaux qui se succèdent au gré des titres. L’improvisation s’y développe (après tout, c’est ça la vie, et riend’autre) sur des thèmes chantant qui marquent l’oreille. Toujours entre ombre et lumière (à couvert sous les arbres), une forme d’atemporalité nait spontanément à l’écoute des ces pièces ciselées par des mainsd’orfèvres. Le rhizome grandit sous terre ; quelquefois des pousses émergent à la surface. Ce sont quelques unes de celles-ci que l’on peut écouter dans ce disque qui devrait en envoûter plus d’un »
Yves DORISON, juillet 2021

MUSICOLMMMOGIE.ORG :

Une belle réussite !

« A.R.C. en Ciel (IMR 2021), un titre en forme d'acronyme des prénoms des trois membres, Alain Blessing,
guitare, électronique et compositions, Richard Héry, percussions et clarinette basse et Claudie Boucau, fûtes,
harmonica, ocarinas et appeaux. Un chouette trio au jazz folk intimiste et coloré à l'image de son nom. La

diversité des sons fûtés, complétés par la gravité de la clarinette basse, la multiplicité des paysages percussifs ou des sonorités de guitares, la variété des mélodies, des arrangements et des improvisations parfois aventurières vous font voyager dans une dizaine de paysages musicaux apaisés et parfois intrigants. Une belle réussite ! »
Alain LAMBERT, août 2021

 

ACTION JAZZ

Juste du bonheur ! Un très beau disque.
« Rhizome : multi-racine qui alimente en énergie une plante, et va à la rencontre d'autres racines, sans
distinction ni hiérarchie ; selon Deleuze et Guattari : c'est une conception plurielle composite. Ici, ce sont les
points d'intersection de 3 trajectoires en ligne de fuite qui se croisent, se recoupent, se répondent, s'unissent
sans jamais perdre leur individualité. A(lain)-R(ichard)-C(laudie) - en - ciel : un phénomène naturel, présent mais insaisissable, perceptible dans desconditions particulières, éphéuentent (musicalement) depuis 2014. Multiples tournées pour des instruments hautement complémentaires et combinatoires . Ils décident de faire appel à Richard pour ce projet, etpassent 2 ans à répéter dans le studio du multi-instrumentiste à la curiosité insatiable. C'est un créateurd'espace, perfectionniste à la précision redoutable. Rien ne lui échappe, il diffuse ses couleurs avec bon aloi etparcimonie (il invente le Don Quichotte qui est composé d'un bois, une corde et un pavillon de métal).Claudie, loin de cantonner ses fûtes à quelque style défni, est une chercheuse, une bosseuse ! Gros travail surle son, où elle rejoint l'obsession de Alain, pour une nécessité d'épuration délaissant tout effet de virtuosité (choix audacieux réservé à ceux qui l'ont largement acquise et dépassée). Quant à Alain, nous l'avons déjàlargement évoqué à l'occasion de ses nombreuses collaborations avec le batteur Bruno Tocanne. Grande joie de ret rouver ici sa discrétion énergique, son discours généreux dénudé de tout bavardage péremptoire et superfétatoire. Musique fort bien illustrée par le dessin de la jaquette : des lignes de couleurs pastels avec un graphime noir sur le côté, genre tracé au pinceau, style Haiku. Illustration de la douceur, de la quiétude des morceaux emplis de poésie et de spiritualité contenue mais à feur de note. Chansons (les mélodies distinctes et repérables méritent cette qualifcation) en forme de folklore d'un pays inconnu (et à découvrir), plutôt européen mais pas que... Relation évidente au jazz par de beaux chorus parfaitement construits. Registre confrmé par la dédicace du 2nd titre : "For Bill" Frisel bien sûr ! Au milieu du disque, une surprise : nos musiciens paisibles se lâchent en mode improvisation collective sur un thème très contemporain permettant de belles envolées libres, mais paisibles, réclamant un regain d'attention de l'auditeur surpris. Suit un air méditatif, entre futur (imprévisible) et tradition (orientale), introspectif et ravissant. Aussi : une version épurée qui ajoute à la mélancolie originale de "Colchique dans les prés", et renforce par un son médiévalesque de la fûte, avec une guitare jouant sur l'écho et l'omniprésence des fûts fous, l'esprit nostalgique et mystérieux de 
cette comptine où les feurs sont caressées et couchées par le vent sous un ciel sombre, chargé de craintes des pluies à venir... Un disque à écouter en retour de plage, seul ou alors bien accompagné d'amateurs attentifs. Chaise longue, long drink et un grand ouf de soulagement de sortir du fot quotidien de bruits et de gestes inutiles. Juste du bonheur ! Un très beau disque ! »
Alain FLECHE, août 2021
«